Flux RSS

Actus

20 nov. 2012 Vidéo de la deuxième étape, un an après...

09 nov. 2011 J'y suis arrivé !

04 nov. 2011 Ca y est, il est arrivé cette nuit à 3h21mm51s !

03 nov. 2011 Fatigue quand tu nous tiens !

02 nov. 2011 Encore des conditions qui sortent de l'ordinaire

» Toutes les actus



Voir toutes les photos+vidéos


Best Western Masqhotel Vhox

Actualités

La Rochelle - Madère, mes 9 jours en mer

08 octobre 2011 - 13:58

 

Merci à vous tous d'être venu me voir et de m'avoir encouragé au départ sur les pontons et sur l’eau. D'avoir partagé tous ces moments autour des news de Florent et des commentaires des uns et des autres. C'est fou ce qu'un petit bateau de 6.50m peut contenir de monde ! Grâce à vous, cette transat est tout sauf en solitaire. Et pour moi ça change tout !

Fais-toi plaisir !

C'est ce que vous m'avez tous souhaité au départ. Et effectivement, c'est ma plus grande satisfaction, j'ai pris du plaisir ! J'étais bien sur mon bateau, content d'être sur l'eau. Mais attention ce plaisir, il ne faut pas le prendre trop au premier degré. Quand il pleut depuis trois jours, que la mer est hachée, que le bateau cogne, avec le ciré depuis trois jours pour se protéger tout autant dehors qu’à l'intérieur du bateau où tout est trempé, le plaisir est lointain. Et pourtant, me rendre compte que le bateau avance bien, que je progresse au milieu de l’Atlantique vers Madère, que je m’en sors pas mal du tout, c’est du plaisir !

Ma trajectoire

Bon c’est vrai, j’en suis assez fier. Mes bons classements tout au long de l’étape, c’est grâce à un bon positionnement sur l’eau en anticipant assez bien les conditions à venir. Avec bien sûr un peu de chance, mais j’avais la déesse du hasard dans mon bateau et un petit ange qui veillait sur moi ! Et aussi grâce à un très bon routage météo au départ de J.Y. Bernot, que j’ai bien réussi à faire évoluer en fonction des bulletins météo qu’on recevait quotidiennement par BLU. Tout d’abord pour la sortie du Golfe de Gascogne, en évitant les grandes zones déventées (notamment en passant à 40 milles au large du Cap Finistère, c’est là que je ressors 3ème), et ensuite en me positionnant bien à l’est par rapport à cette situation complexe avec ce front froid stationnaire au large des côtes portugaises.

Deux courses en une

Au moment du départ, deux scénarios pouvaient se produire : soit à l’ouest du front froid revenait s’installer l’anticyclone des Açores, et alors il fallait traverser ce front pour aller chercher derrière un vent de Nord Ouest permettant de descendre très vite sur Madère au portant ; soit cette anticyclone ne s’installait pas et il ne servait à rien de traverser ce front car il n’y avait rien à attendre derrière ! Et effectivement, sans annonce à la BLU du retour de l’anticyclone, je suis bien resté dans l’Est, me déroutant même un peu plus pour éviter de me retrouver dans du vent frais (35 nœuds et grains orageux). Je fais donc parti de ceux qui sont restés à l’Est en ayant eu des conditions de vents vivables (jamais plus de 25 nœuds). Ce qui n’empêche qu’on se croyait plus dans une bonne petite course vers le Fastnet que vers Madère.  Alors que ceux qui sont partis vers l’Ouest ont vécu une tout autre course avec des moments dantesques dans les grains orageux de cette zone dépressionnaire complexe.

La vitesse du bateau

Et une fois cette zone dépressionnaire dépassée, les conditions s’améliorent, on peut sortir les voiles d’avant : geenak, code 5, petit spi. Et là, c’est la vitesse qui parle. Et donc l’expérience. Et clairement, mon expérience est encore limitée. Ainsi, tous les favoris, des régatiers avertis, reprennent dans ces conditions l’avantage : certains devant creusent l’écart, je me fais doubler par Pierre Brasseur et Gwenolet Gahinet. J’ai encore beaucoup à apprendre, et je compte bien le faire pendant cette Transat ! Surtout que le bateau dans ces conditions est fantastique : avec une vitesse de fond de 10 nœuds, à la moindre survente, à la moindre vague, il accélère, accélère encore dans le propre vent qu’il crée, accélère encore car la portance augmente avec la vitesse, il se met à vibrer, appuyé sur l’eau uniquement sur son arrière large, et se conduit alors à deux doigts malgré la vitesse qui est montée de 5 nœuds.

Le désespoir

A l’approche de Madère, je souhaitais rester au dessus de la route pour anticiper une bascule éventuelle à droite du vent. J’avais alors la même trajectoire que Pierre et Gwenolet (que je pouvais voir précisément d’ailleurs sur l’AIS, c’est trop bien ce truc là !). Je me disais qu’ils prenaient la même option que moi… Au bulletin météo suivant, cette bascule n’étant plus annoncée, j’abattais pour me remettre sur la route directe (ce qu’a bien noté OlivierdeMilan…). Je croise alors plus tard Benoit Lenglet, qui a une route très différente de la mienne, 20°, alors qu’on va au même endroit. Il y en a forcément un qui se goure. Je vérifie les coordonnées de mon waypoint sur la carte plastifiée que je me suis faite avant de partir (qui évite de sortir les cartes papiers qui sont trop grandes et qui prennent l’eau), pas de souci, je vérifie alors une seconde fois avec la carte originale et là… Horreur ! J’ai mal reporté les longitudes sur la carte plastifiée et mon waypoint est faux d’un degré vers l’ouest. Mais c’est pas vrai… C’est pas possible… J’ai pas pu faire ça… Dix jours que je suis en mer, dix jours que je me bats pour faire le mieux possible et parce que j’ai écrit un 4 au lieu d’un 5, tous mes efforts sont anéantis… Moi qui étais si heureux, si fier d’être dans les 10, peut-être 8, d’être à la hauteur de vos attentes, tout s’effondre. J’en pleure de rage. Comme vous le voyez, sur mon Mini, je suis hyper sensible, le moral a des fluctuations énormes, ce à quoi je ne suis forcément habitué…

L’arrivée sur Madère

Sur un dernier bord de geenak, j’arrive à repasser devant Benoit Lenglet. Il fait nuit, les masses noires de l’île de Madère se dressent à l’horizon, qui s’éclairent ensuite des lumières électriques. Puis le phare que je vise. J’aime bien ces arrivées de nuit par temps calme. Mais en passant le phare, le vent tombe, je suis devant, je dois choisir ma route pour contourner l’île et rejoindre Funchal. Je fais alors le choix de me rapprocher au plus près de la côte (0.5 mille, ce que la cartographie n’a apparemment pas très bien rendu…) pour profiter du petit vent créé par les masses d’air froid tombant sur la mer. Mais elles n’étaient pas bien nombreuses ces masses d’air, et les heures passent, le jour se lève et j’entends à la VHF : « Comité de course pour Benoit Lenglet, je suis en approche de la ligne ». Aaaargh….  Et c’est ainsi que huit heures après avoir viré ce premier phare, je touche enfin la ligne, avec une vitesse quasi nulle.

L’arrivée

Mais je suis heureux ! Heureux d’arriver, si heureux de voir Céline et les filles m’accueillir à quai avec la musique que j’ai choisie (Groundation, Praising) qui retentit dans le port.

L’alimentation, le sommeil et les dauphins.

J’ai très très peu mangé pendant une semaine, l’appétit revenant petit à petit ensuite, mais tout était super bon. Conserves de Dom, petits fromages avec krisprolls, rubignettes, gâteau au chocolat, etc… J’ai bien dormi aussi, par période de 30 ou 45 mn, quelques fois une heure,  il y a eu pas de mal de prés, et le près se prête bien au sommeil : le bateau gîte, il cogne en retombant derrière la vague bang ! bang !, bref il y a un bruit d’enfer, mais le bateau est très équilibré, le pilote barre bien, et je suis si fatigué ! Deux fois je me suis inquiété au réveil, incapable de redonner un sens à tous ces chiffres apparaissant sur les cadrans lumineux. Je m’inquiète, je me concentre, rien à faire, ce n’est que petit à petit, après un quart d’heure, que j’arrive à les réinterpréter correctement. Un peu inquiétant tout de même. Enfin, j’ai vu beaucoup de dauphins, avec deux images fortes : un banc de dauphins se déplaçant au loin très vite, en faisant des bonds incroyables dans le soleil couchant ; et une nuit peu après le départ, il y avait plein de particules phosphorescentes dans l’eau, qui dessinaient le sillage du bateau, quand tout à coup apparait de la même façon un dauphin sous l’eau ou plutôt le sillage qu’il laissait, comme une torpille illuminée.

Départ pour Bahia, jeudi 13h30. Je suis donc connecté sur le site (mais pas par mail) encore jusqu’à mercredi et aurai grand plaisir à lire vos commentaires ou répondre à vos questions. A bientôt !

Pierre C.

Photos


Le passage de la ligne d'arrivée - Crédit photo : Ricochets 17- Christophe Breschi


Jeanne au travail sur les pontons

Commentaires

Le 12 octobre 2011 à 00:32 par Irène

Pierre, j'ai appris aujourd'hui ton mal de dos et je me suis dis merde et merde. Il y a des moments où les choses perdent leurs sens, on est perdu quoi! Alors tout de suite le présent nous rattrappe et tant mieux si on n'a pas la memoire! On peut que continuer. Soigne ton bateau comme à toi même, soigne toi même comme à ton bateau. Et prends plaisir et encore du plaisir. Nous t'attendrons à Salvador de Bahia. Bises.

Le 11 octobre 2011 à 23:52 par Laurent et Simone

Salut Pierre, Un mot pour la route aussi de Munich, d'où tu es et seras aussi suivi avec assiduité. Je ne comprends pas grand chose à tes histoires techniques, mais ce qui est formidable, c'est que chacun de nous vit ton aventure à sa façon. Tu nous inspires, quoi ! Un salut aux dauphins, aux poissons volants et au nouveau Monde.

Le 11 octobre 2011 à 23:12 par Béatrice

Demain je vais reprendre les visites régulières sur le site et suivre, les deux pieds sur la terre ferme, le périple d'un frappadingue au milieu d'un océan déjà si beau à observer de la terre ferme, mais un peu effrayant quand on s'imagine sur une petite coque de noix ballottée par les vents et les vagues. Dans une solitude extrême mais relié à tous ceux qui t'accompagnent (et ils sont nombreux). Il faudrait un dictionnaire pour les néophites, ton commentateur quotidien qui remplit très bien sa mission pourrait-il expliquer au fur et à mesure ce dont tu parles: comment tu te repères, quels liens as-tu avec les autres participants car ils semblent plus que visuesl, quel est le rôle des bateaux accompagnateurs.... En tout cas c'est une sacrée expérience de décentrement par rapport à la vie habituelle, quelles découvertes apporte-t-elle? Céline a dû te dire combien je suis impressionnée par la façon dont tu as mené cette course, mais ce qui a tenu 10 jours : sommeil par tranches de 1h maxi, alimentation minimaliste...., si c'est pour un mois .... comment est-ce possible? Bons vents

Le 11 octobre 2011 à 21:44 par Nicolas de la mine

Pierre je te souhaite une bonne 2eme étape de tenir ta place de 11eme . Profite de prendre du bon temps . Bon vent bon courage et fait nous rever

Le 11 octobre 2011 à 21:07 par Karine et Didier GOIS

Bravo Pierre ,la seconde partie s'annonce prometteuse nous avons hâtes de suivre ta course et quel bonheur tous les soirs de voir sur l' ordi ta trajectoire ainsi que ton classement . Nous te souhaitons " bon vent " et au plaisr de se revoir à La Rochelle

Le 11 octobre 2011 à 19:03 par Claude Cizeau, l'heureux papa

Je ne comprends plus très bien Pierre, je croyais que tu allais faire une course de bateau, avec des voiles et des bouts, et je découvre à te lire que pas du tout, tu fais une course de "météo", avec des mots techniques inconnus et ou le réglage de la voile me semble devenu accessoire. Tu souffres tu dors mal, tu galères, t'es trempé et ça je comprends que c'est du bonheur. Je ne sais pas ou tu vas puiser tout ça, de qui tu tiens! Et voilà que tu attends avec impatience le départ pour encore plus d'inconnu. Mon pauvre fils, Céline, tes filles et La Rochelle t'ont bien transformé... Tu pleures de rage Là l'émotion de te deviner dans cet état m'étreint et aussi me rend fier de te savoir ainsi combatif et sachant prendre tant de plaisir pour toi mais aussi pour tes proches Bahia Je ne savais pas bien comment occuper mes journées de retraité, c'est tout vu, matin, midi et soir sur la course et vite quelques lectures sur la technique météo pour bien comprendre ton prochain récit de marin au long cours.. L'ange est toujours là autour de toi, mais ne le dis pas au comité d'organisation. Claude C.

Le 11 octobre 2011 à 10:47 par VosamislesParizot

C'est un curieux instant que celui de cette halte à Madère, après l'euphorie et la tension qui nous tenaient à suivre ton arrivée sur Funchal. Déjà une semaine que tu es à terre et depuis quelques heures, je ressens quelque chose d'étrange, un mélange de concentration, d'exaltation, d'inquiétude... Nous avons imaginé le bonheur de Céline et des filles, le tien évidemment, à tous vous retrouver, puis nous avons tiré le rideau sur vous, afin de vous laisser vivre ces instants. Avec le retour de Quentin à la maison, nous avons évoqué ton arrivée, déjà comme un vieux souvenir, puis de nouveau le silence. Ce matin, j'ai soulevé le rideau, j'ai vu que tu avais changé la photo, je me suis dit, tiens la petite sirène est restée à quai, la course et ses impératifs reprennent le dessus. Cette traversée pour mes gars qui ne sont pas de la marine et pour moi qui le fût si peu, c'est un "impensable" mais ton récit est venu titiller quelques heureuses sensations oubliées pour ne pas dire submergées et ouvrir un imaginaire, là où il n'y avait pas d'image. Notre paquetage est prêt pour la grande étape, nous avons vérifié toutes nos connections, fait tous les repérages nécessaires, tu peux partir serein, nous sommes sur le quai pour te saluer, derrière chaque souffle d'air pour t'accompagner et au coeur de chaque dauphin pour te parler... (tu nous croyais pas si balès, hein ?)...A tout bientôt de t'embrasser.

Le 11 octobre 2011 à 10:15 par Christine Kunz

Bravo ! je ne vous connais pas, j'ai entendu parler de votre aventure par Fred avec qui je travaille à La Rochelle... il m'a fait suivre le lien internet et ce matin j'ai découvert avec grand plaisir votre carnet de mer... sublime aventure que vous relatez avec bcp de talent... on se prend au jeu, on partage les trois jours mouillés et le plaisir en filigrane pourtant toujours présent ! on y est presque on se réjouit du spectacle des dauphins sur fond de couché de soleil, la joie de la performance, le désespoir de l'erreur commise, la réparation de celle ci et le plaisir encore et toujours finalement d'avancer et d'accomplir son chemin... Allez je décroche ma ligne de vie pour un instant et me débarrasse du gilet de sauvetage, je dois revenir au bureau pour bosser !!! Merci !!! C'est promis, je vais suivre la suite ! tous mes encouragements vous accompagnent ! de bonnes vibrations et des belles ondes ... Christine

Le 10 octobre 2011 à 18:54 par Mathilde Dutour

Pierre Salut, nous (les Dutours) suivons ton aventure de très près, pensons bien à toi, et je dois le dire sommes épatés. Bravo pour ce beau début de course et aussi pour ton récit très vivant ! J'imagines que tu profites pleinement de ces moments à Madère avec Céline et les filles avant de repartir... Pour la seconde partie, nous te souhaitons le meilleur : du plaisir, un moral d'acier, un vent bienveillant, et plein de joyeux dauphins pour t'accompagner. Et bien le bonjour à Salvador de Bahia. Je voulais te mettre une petite chanson pour la route mais je ne sais pas comment faire. C'est une chanson de Joao Gilberto que j'aime beaucoup et qui s'appelle "Eu vim da Bahia" (je viens de Bahia). Si tu la trouves en chemin... Nous t'embrassons Paule, Jean-Martin et Mathilde

Le 10 octobre 2011 à 15:08 par Françoise et Jean-Paul Rijckaert (Quartier St. Nicolas)

Bravo ! Première manche qui ne peut qu'apporter succès et plaisir pour la suivante. Rentrés de Grèce où nous avons fait un "p'tit tour" en bateau par mer forte... on imagine bien la performance. Nous allons suivre la suite de l'aventure sur le site. On vous souhaite courage, chance et bonheur.

Le 10 octobre 2011 à 14:18 par Olivier (CH)

Pierre, trop beau de lire ton récit qui nous fait vivre un peu plus encore de ta magnifique aventure. Tu nous fais rêver jusque dans les montagnes suisses. Tous les jours j'ai suivi ta position en montrant fièrement à mes amis de quoi mon couz était capable! Et quand on est allé dire adieu à Jean la semaine passée, sache que depuis ton bateau tu étais là bien présent avec nous, tu nous a envoyé le vent du large et de précieux instants de bonheur. Je me rappelle de ce moment tous derrière l'ordinateur (à Casanova) à commenter chacun ta course et crier des jurons de victoire au moment où tu as doublé le chinois! Si tu es prêt pour la grande traversée, nous le sommes aussi. Tout les écrans sont allumés pour suivre chaque instants de ta course. Promis, on fera des incantations quotidiennes au vent pour qui se glisse dans tes voiles. Good luck mon Pierrot et bisous à toutes!

Le 10 octobre 2011 à 10:26 par Isabelle (des Tours)

merci Pierre! Merci de nous faire partager ces moments, de plaisir comme de découragement, c'est une sacrée aventure que tu vis là!!! Nulle doute, à travers tes lignes, que tu en profites bien... Je continuerai à prendre de tes nouvelles régulièrement via le site, et rendez-vous en novembre pour un partage en chair et en os!!! Bonne route pour la 2e manche...

Le 10 octobre 2011 à 08:58 par Anne (Gestotel)

Votre récit est passionnant, toute comme votre première étape le fut. C'est avec les erreurs que l'on progresse donc la prochaine arrivée sera la bonne. J'ai hâte de suivre vos prochaines aventures, donc bonne préparation, bon repos... J'aimerais être une petite souris pour vous voir sur le bateau et participer à votre aventure magnifique. Plaisir, concentration....et c'est reparti !

Le 09 octobre 2011 à 22:03 par Olivier

Sacré Pierrot, et que je te prenne la plume pour nous écrire un mot !, et sacrée famille ! Ca doit etre trop cool à Madère avec les filles ! bon c'est sur, le départ est pour jeudi, mais t'as raison, faut se faire plaisir sur l'eau comme à terre ! En tous cas merci d'etre sur cette mini, et pas mal placé en plus, moi, ca me fait rever et croire que tout est possible ! Je te souhaite une bonne seconde manche et te fais confiance pour faire marcher MasqHotel comme une bombe ! Et puis pas de problème pour Bahia, tu peux pas te planter : on entend la samba à 50 miles des cotes :-)

Le 09 octobre 2011 à 16:47 par jean-louis dufour

t'es un bon, mec, bravo, ton récit est passionnant et tes exploits m'impressionnent! continue!

Le 08 octobre 2011 à 21:40 par Maïa, Lili, Valérie & Wilfrid

Encore bravo pour ton courage, il fallait oser ! Merci également de nous faire partager ton aventure. Nous imaginons que tu as des images plein la tête et que tu es prêt pour la grande traversée. Nous sommes de tout coeur avec toi. "Tous les jours, à l'école et à la maison, nous regardons ton classement, tu es très fort Pierre Cizeau. Combien as-tu vu de dauphins ? Maïa

Le 08 octobre 2011 à 19:41 par Matteo et Malika

Matteo est " à fond ", du coup moi aussi car aucun autre sujet n'est possible !!! Même nos voisins y ont droit dans l'ascenseur : - Pierre est deuxième...QUOI ...vous ne connaissez pas Pierre Cizeau !!!!!!!!! Maintenant SI !!!! A quand les produits dérivés à ton effigie car les trottinettes Spiderman, les baskets Batman et autres cartables HelloKitty sont finis, pour la classe de CE1, tu es le nouvel héros !! Nous vivons cette belle aventure avec toi et avec de plus en plus de passion et d'émotion ! Bon courage pour la suite...

Le 08 octobre 2011 à 19:14 par Fred

Comme tout le monde, je suis impressionné autant par tes talents d'écrivain que par ceux de marin. Merci de nous faire rêver, continue comme ça, on est tous avec toi ! PS : pas de g à rubinette ;-)

Le 08 octobre 2011 à 18:33 par Guillaume et Fabienne

Encore bravo pour ta course, ton récit de course répond aux nombreuses questions ( comment dormir, manger, anticiper la météo la direction, etc ....). trop fort! Guillaume vient de regarder l atlas, il reste du chemin! Mais tu vas surement bien en profiter et encore nous épater! Repose toi bien en famille ( visiblement tu as de l aide) encore merci de nous faire suivre cette aventure avec ton blog passionnant.

Le 08 octobre 2011 à 17:36 par Oscar's family

Ne pensions pas que la voile nous ferait autant vibrer un jour... C'est SENSAS! Sommes maintenant accros et fiers de pouvoir partager cette aventure unique avec toi, avec vous. Sommes sûrs que tes "drôles de dames" t'auront apporté tout le réconfort nécessaire pour attaquer ta course jusqu'à Bahia avec la même pugnacité que précédemment. Bref sommes (très égoïstement) prêts pour "Pierre and the Masqhotel" part two. Et toi? Pensons fort et souvent à vous, des bises et plein d'encouragements!

Le 08 octobre 2011 à 15:09 par Jean Grémillon

Bravo, ... Tu réalises le rêve de beaucoup de personnes qui te regardent avec envie, curiosité, plaisir, joie et bonheur. Continue à faire vibrer ta coque de noix pour qu'aux travers de tes écris, nous faire rire, pleurer d'envie et frissonner d'émotion. Oser les choix stratégiques de course peut paraitre simple de la terre, mais c'est ta lecture de carte au milieu de l'océan qui te fera gagner. Bravo continu fort. On te surveille chaque jour, voir plusieurs fois par jour. Jean

Le 08 octobre 2011 à 14:53 par Brid

Hey Pierre ! Once a sailor now a poet-cum-sailor ! And you did see the dophins...you lucky, lucky ....... What an ending to the first stage ... better than any film ... ! How is the minimasqhotel? Does she need any repairs? May preparations go well for the second stage ... what's a good Madeira speciality to have on the way to Bahia, besides the porto ? Go well & take care. We look forward to catching up with Céline too.

Le 08 octobre 2011 à 14:32 par catherine & les gars

Olà El conquistador ! C'est une riche idée ce blog, nous attendions avec impatience le récit de cette étape, merci de nous le faire partager aussi bien... Je ne te cache pas que nous aussi, attendons jeudi ! Boa viagem e bons ventos ..... ps : De Nantes, Yann te suit matin et soir, et même en journée quand il se connecte au centre de documentation... et petite maxime de sa part "n'oublie pas, pour exister, il faut durer..." et puis aussi sa devis (il insiste, le scribe s'exécute !) "Sursum Corda !"

Le 08 octobre 2011 à 14:02 par Benoit

Top. Ton récit et les photos de ton arrivée respirent le bien être. J'en bave un peu d'envie. J'espère que tu as réussi à filmer car j'ai quand même hate d'avoir un récit avec son et image. Je te suis jour après jour, position après position. Repose toi bien car jeudi est vite arrivé. Je tembrasse. benoit

Le 08 octobre 2011 à 14:01 par Nathalie Macrez

Félicitations Pierre. Je suis avec beaucoup d'intérêt votre périple. "Contrat" bien rempli pour cette première étape. Le Masq'hotel a été à la hauteur (car bien managé !) ...Pour la grande traversée, je vous souhaite bon vent, bon moral, une motivation intacte et beaucoup de patience .... et au bout, Salvador de Bahia, c'est quelque chose ! que nos encouragements vous accompagnent ...

Le 08 octobre 2011 à 13:21 par Christian DEVINAT

C'est trop génial ce que tu réalises... En plus, et tu imagines comme j'y suis sensible, tu en parles tellement bien, avec plein de sensibilité et de mots justes... Belle deuxième étape à toi, on te suit depuis La Rochelle... Bye(hia !)...

Réagissez

Les commentaires sont fermés !


» Article suivant : Départ pour Bahia dans 24h

» Article précédent : Pierre s’adjuge la 11ème place du classement Série après 9j, 17h et 36 minu...

» Retour à la liste des actualités